Dans un musée, les rongeurs menacent emballages, textiles, papiers, câbles et réserves. Toute intervention doit préserver les collections, le public et les conditions de conservation.
Cartographiez les indices avec le régisseur des collections, privilégiez surveillance et exclusion, puis choisissez des dispositifs non contaminants et accessibles. Chaque action doit être documentée.
Identifier les collections et zones sensibles
Réserves, quais, ateliers, faux planchers et espaces de restauration sont inspectés selon la nature des œuvres et matériaux.
- Associer conservation et maintenance
- Repérer les collections vulnérables
- Contrôler livraisons et emballages
Surveiller sans perturber les œuvres
Les points de détection sont discrets, numérotés et placés hors contact des collections. Les observations sont comparées dans le temps.
- Tenir un plan précis
- Éviter tout déplacement non autorisé
- Photographier les indices in situ
Choisir des méthodes compatibles
Les produits volatils, poussières et dispositifs accessibles sont évités près des œuvres. Le choix est validé avec les responsables du site.
- Protéger visiteurs et collections
- Privilégier des moyens contrôlables
- Respecter les contraintes de conservation
Renforcer enveloppe et procédures
Réparez portes, grilles et passages de réseaux, puis contrôlez les caisses et matériaux entrants. Le ménage cible aussi les zones cachées.
- Inspecter après exposition ou chantier
- Gérer les déchets de restauration
- Former les équipes au signalement
Questions sur ce sujet
Peut-on utiliser un rodenticide près d’une collection ?
Le choix doit être évalué avec les responsables de conservation et le prestataire afin d’éviter contamination et accès non maîtrisé.
Pourquoi surveiller les emballages ?
Les caisses et matériaux peuvent masquer des indices ou fournir des refuges temporaires.
Faut-il fermer le musée ?
Pas systématiquement ; les zones concernées sont sécurisées selon le risque et la méthode retenue.